Perte de mémoire : 5 mauvaises habitudes et 8 compléments pour corriger

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La mémoire et la concentration sont essentielles pour l’école, le travail et la vie quotidienne. Tout le monde peut ressentir une baisse passagère de mémoire ou de concentration, mais lorsqu’elle devient régulière, il est important d’agir. Les troubles majeurs de la mémoire(perte de mémoire), comme les démences, sont souvent liés à l’âge, mais ils ne sont pas une fatalité. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plusieurs facteurs liés au mode de vie peuvent influencer le risque de déclin cognitif.

Agir tôt par l’alimentation, le sommeil, l’activité physique et certaines habitudes peut aider à préserver la mémoire. Cet article a pour objectif de présenter 5 habitudes courantes qui abîment la mémoire et la concentration, puis de proposer 8 compléments naturels dont l’efficacité est soutenue par des preuves scientifiques.

⚠️ Cet article est informatif : avant toute supplémentation, consultez un professionnel de santé, surtout si vous prenez des médicaments.
Plusieurs études et méta-analyses indiquent que certains compléments (ginkgo, oméga-3, vitamines B, phosphatidylsérine) peuvent avoir des effets modestes sur la mémoire et la cognition, surtout chez les personnes âgées ou avec un déficit cognitif léger. Les résultats varient selon la qualité des études et les dosages, et des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Légende image introduction : Vue d’ensemble — cerveau stylisé entouré d’icônes représentant sommeil, nutrition, activité physique, stress et compléments.

PARTIE I : Les 5 mauvaises habitudes qui détruisent la mémoire et la concentration

1) Dormir peu ou mal

Le sommeil est crucial pour la consolidation de la mémoire, c’est-à-dire le processus qui transforme les souvenirs récents en souvenirs durables. Le manque de sommeil réduit l’attention, fragmente les souvenirs et peut, à long terme, augmenter le risque de déclin cognitif.

Ce qui se passe : moins de sommeil entraine moins de « nettoyage » des déchets cérébraux (y compris des protéines liées à la démence) et moins de consolidation des apprentissages.

Comment l’éviter : viser 7 à 9 heures de sommeil de qualité, respecter des horaires réguliers, limiter les écrans avant le coucher et maintenir la chambre fraîche et sombre.

Une personne endormie paisiblement.

2) Alimentation riche en produits ultra-transformés et en sel

Les aliments ultra-transformés (snacks, plats préparés, boissons sucrées) contiennent souvent beaucoup de sucres rapides, de mauvaises graisses et de sel. Une alimentation de ce type favorise l’inflammation chronique et peut altérer la microcirculation cérébrale, nuisant à la mémoire sur le long terme.

Ce qui se passe : inflammation, stress oxydatif, altération des vaisseaux cérébraux.

Comment l’éviter : privilégier légumes, fruits, poissons gras (source d’oméga-3), céréales complètes, et limiter les aliments industriels.

Remarque : Une alimentation riche en oméga-3 et en antioxydants est associée à un meilleur profil cognitif.

3) Sédentarité

L’activité physique régulière est un pilier essentiel pour la santé du cerveau.
Elle améliore la circulation sanguine, ce qui permet aux neurones d’être mieux alimentés en oxygène et nutriments.
Elle favorise également la plasticité cérébrale, c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer de nouvelles connexions et à s’adapter.
L’exercice libère des facteurs trophiques comme le BDNF, qui nourrissent et protègent les neurones.
Il aide à éliminer les déchets métaboliques du cerveau, limitant l’accumulation de substances néfastes.
L’activité physique régulière améliore aussi l’humeur et réduit le stress, deux éléments qui influencent directement la concentration.
À l’inverse, la sédentarité entraîne une diminution de ces facteurs protecteurs et peut ralentir le fonctionnement cognitif.
Elle réduit l’oxygénation cérébrale et la capacité du cerveau à se nettoyer correctement.
Pour éviter ces effets négatifs, il est conseillé de pratiquer au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine, comme la marche rapide, le vélo ou la natation.
Il est également important d’inclure des exercices de renforcement musculaire deux fois par semaine pour soutenir globalement la santé du corps et du cerveau.

4) Stress chronique et mauvaise gestion des émotions

Le stress chronique affecte directement le cerveau et la mémoire.
Lorsqu’il est prolongé, il provoque une production continue de cortisol, une hormone qui peut endommager l’hippocampe, zone clé pour mémoriser.
Cette situation réduit la concentration et affaiblit la mémoire de travail.
Elle rend difficile l’apprentissage et l’enregistrement de nouvelles informations.
Le stress constant peut aussi augmenter la fatigue mentale et diminuer la motivation.
Pour le limiter, il est important de pratiquer des techniques de relaxation comme la respiration profonde, la méditation ou le yoga.
Faire des pauses régulières et gérer son temps efficacement aide également à mieux contrôler le stress.
Une bonne gestion émotionnelle protège le cerveau et favorise une mémoire et une concentration optimales.

Relaxation (respiration, méditation).

5) Médicaments, alcool et stimulants

Certains médicaments, si utilisés de façon abusive (antihistaminiques sédatifs, antidépresseurs, anxiolytiques…), ainsi que la consommation régulière d’alcool ou certains stimulants (pseudoéphédrine), peuvent altérer mémoire et concentration.

Ce qui se passe : somnolence, attention réduite, effets directs sur la mémoire.

Comment l’éviter : vérifier les notices, parler à son médecin ou à son pharmacien, si une baisse cognitive apparaît, limiter alcool et stimulants.

PARTIE II :  10 compléments alimentaires qui peuvent aider a corriger ces pertes de memoire

⚠️ Important : les compléments ne remplacent pas un mode de vie sain. Ils peuvent être utiles en complément, surtout en cas de carence. Consultez un médecin avant toute prise.

  1. Ginkgo biloba

Preuve scientifique : plusieurs études montrent une amélioration de la cognition, surtout chez les personnes avec trouble léger ou démence vasculaire.

Usage courant : 120–240 mg/jour d’extrait standardisé.

Précautions : effet antiplaquettaire ; éviter en cas de traitement anticoagulant.

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  1. Oméga-3 (DHA/EPA)

Les oméga-3, en particulier le DHA(saumon, maquereau…) et l’EPA, sont des acides gras essentiels pour le cerveau.

Le DHA est un composant majeur des membranes des neurones, contribuant à leur fluidité et à leur bon fonctionnement.

L’EPA agit surtout sur la régulation de l’inflammation dans le cerveau et le corps.

Ces acides gras favorisent la communication entre les neurones en améliorant la transmission synaptique.

Ils soutiennent également la plasticité cérébrale, c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer et renforcer de nouvelles connexions.

Les oméga-3 contribuent à protéger le cerveau contre le stress oxydatif et l’inflammation, deux facteurs du déclin cognitif.

En résumé, ils nourrissent et protègent les neurones, ce qui aide à maintenir mémoire et concentration.

Usage courant : 250–1000 mg/jour selon formulation.

Précautions : fortes doses peuvent augmenter le risque de saignement.

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  1. Vitamines B (B6, B9, B12)

Les vitamines B6, B9 et B12 sont essentielles pour la production de neurotransmetteurs impliqués dans l’apprentissage et la concentration.
Elles réduisent l’homocystéine, une molécule qui, à un taux élevé, peut altérer les fonctions cérébrales.
Elles soutiennent la formation des globules rouges, améliorant ainsi l’oxygénation du cerveau.
La vitamine B9 (folates) participe à la régénération des cellules nerveuses.
Ensemble, ces vitamines protègent la santé cognitive et favorisent une mémoire plus efficace.

Usage courant : 1 complexe B/jour, B12 particulièrement utile chez les personnes âgées ou végétaliennes.

Précautions : généralement bien tolérées, vérifier posologie et interactions.

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  1. Phosphatidylsérine (PS)

Preuve scientifique : La phosphatidylsérine est un composant essentiel des membranes des neurones, indispensable à leur fonctionnement.
Elle améliore la communication entre les cellules nerveuses, facilitant la transmission des informations.
La PS soutient la plasticité cérébrale, ce qui aide le cerveau à créer et maintenir de nouvelles connexions.
Elle contribue aussi à réduire le stress oxydatif, un facteur qui accélère le vieillissement cérébral.
Au final, elle aide à préserver la mémoire et les capacités cognitives, surtout chez les personnes âgées.

Usage courant : 100–300 mg/jour selon formulation.

Précautions : maux de tête ou troubles digestifs possibles.

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  1. Acétyl-L-carnitine (ALCAR)

Preuve scientifique : L’Acétyl-L-carnitine aide les cellules du cerveau à produire de l’énergie, ce qui soutient leur bon fonctionnement.
Elle peut améliorer légèrement la communication entre les neurones.
Elle possède aussi un effet antioxydant qui protège le cerveau du vieillissement.
Dans certains cas, elle aide à maintenir une cognition plus stable chez les personnes ayant un déclin léger.

Usage courant : 500–1500 mg/jour selon indication médicale.

  1. Vitamine D

La vitamine D participe au bon fonctionnement des neurones et à la protection du cerveau.
Une carence augmente l’inflammation et le stress oxydatif, qui peuvent accélérer le déclin cognitif.
Un niveau suffisant aide donc à préserver mémoire et fonctions cérébrales.

Usage courant : 800–2000 UI/jour selon âge et statut sanguin.

Précautions : excès toxique ; ne pas surdoser sans contrôle médical.

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  1. Magnésium (bisglycinate)

Le magnesium participe au fonctionnement neuronal, améliore sommeil et réduit stress, impact indirect sur la mémoire.

Usage courant : 200–400 mg/jour.

Précautions : troubles digestifs possibles en cas de surdosage.

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  1. Rhodiola rosea

La Rhodiola rosea aide le cerveau à mieux s’adapter au stress en régulant le cortisol.Elle améliore l’énergie mentale en soutenant la production de neurotransmetteurs comme la dopamine et la noradrénaline.
Cette plante réduit la fatigue mentale, ce qui permet de rester plus alerte.
Elle favorise aussi une meilleure attention et une meilleure capacité à rester concentré sous pression.
Au final, elle aide le cerveau à fonctionner plus efficacement lorsque l’organisme est stressé.

Usage courant : 200–400 mg/jour d’extrait standardisé.

Précautions : stimulante, éviter le soir si insomnie ; interactions possibles.

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Précautions générales :

  1. Consultez un professionnel de santé avant toute supplémentation, surtout en cas de traitement médical.
  2. Choisissez des extraits standardisés, des marques fiables et évitez les produits sans traçabilité.
  3. Soyez patient : les effets des compléments apparaissent souvent après plusieurs semaines d’usage régulier.
  4. Le mode de vie reste la base : bon sommeil, alimentation équilibrée, activité physique régulière et gestion du stress.
  5. Respectez toujours les doses recommandées pour éviter les surdosages ou interactions.
  6. Évitez de combiner trop de compléments en même temps pour ne pas surcharger l’organisme.
  7. Buvez suffisamment d’eau pour soutenir le cerveau et faciliter l’action des nutriments.
  8. Limitez l’alcool, le sucre et les produits ultra-transformés, qui nuisent à la mémoire et à la concentration.
  9. Stimulez votre cerveau : lecture, défis cognitifs, apprentissage, conversations enrichissantes.
  10. Maintenez une bonne hygiène de vie générale : lumière naturelle le matin, pauses régulières, et équilibre entre travail et repos.

Conclusion

Une bonne mémoire dépend d’abord d’un mode de vie sain : sommeil réparateur, alimentation équilibrée, activité physique et maîtrise du stress.
Les compléments peuvent aider, mais seulement en soutien et jamais à la place des habitudes essentielles.
Ils doivent être choisis avec prudence et utilisés de façon régulière pour observer un véritable effet.
Chez les plus jeunes, l’hygiène de vie reste largement le facteur le plus important.
En cas de troubles marqués ou qui s’aggravent, il est indispensable de consulter un professionnel de santé.

stratégie recommandée :

  1. Commencez par votre mode de vie : améliorez sommeil, alimentation, activité physique et gestion du stress.
  2. Si vous essayez un complément : choisissez un produit de qualité, testez 8–12 semaines et notez les changements.
  3. Pour les adolescents et jeunes adultes : priorité à l’hygiène de vie ; la supplémentation est secondaire.
  4. En cas de dégradation rapide ou marquée de la mémoire, consultez rapidement un médecin.

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